Cette frise reprend les événements, décisions, contrats, projets et constats utilisés pour
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Anthropic lance en bêta Reflect, un tableau de bord permettant d'analyser l'usage de Claude sur 1, 3, 6 ou 12 mois, de poser des questions de recul, de configurer des heures calmes et de programmer des rappels de pause. Anthropic indique que les chats incognito, les fichiers sous-jacents des outils connectés et les intégrations santé sont exclus, et que la fonction nécessite la mémoire activée.
Impact pour les utilisateurs : la fonction améliore la maîtrise de l'usage, mais elle agrège des informations de comportement et des conversations potentiellement sensibles. La fiche Claude est enrichie côté données personnelles et contrôle utilisateur.
Google Cloud annonce la disponibilité générale d'AlphaEvolve, agent d'optimisation de code et de découverte algorithmique bâti sur Gemini. Le service cible notamment logistique, semi-conducteurs, génomique, calcul haute performance et services financiers.
Impact pour les utilisateurs : Gemini devient plus clairement une infrastructure d'agents spécialisés pour l'industrie et la recherche. La fiche Gemini est enrichie côté projets stratégiques ; les scores restent inchangés car l'annonce relève surtout de l'offre enterprise/cloud.
Mistral annonce que Studio fournit un système de référence pour prompts et skills : versions immuables, rollback, propriétaire, labels, audit logs, lineage et traçabilité entre sortie de production et version exécutée.
Impact pour les utilisateurs : c'est un signal positif pour la conformité et l'exploitation en entreprise. Les prompts et skills contiennent souvent règles métier, politique de réponse et décisions de traitement des données ; les rendre audités et versionnés réduit le risque de dérive non traçable.
Reuters rapporte qu'un juge fédéral californien a rejeté une plainte de consommateurs accusant Google d'avoir permis à Gemini de suivre leurs communications sans consentement. Le juge a estimé que les plaignants n'avaient pas montré que leurs propres données avaient été affectées, tout en leur laissant 21 jours pour amender et redéposer la plainte.
Impact pour les utilisateurs : l'événement réduit le risque judiciaire immédiat, mais ne valide pas globalement les pratiques de données de Gemini. La fiche Gemini ajoute la source et conserve une lecture prudente du risque données personnelles.
Mistral AI présente Robostral Navigate, un modèle 8B de navigation robotique utilisant une seule caméra RGB et des instructions en langage naturel. Reuters décrit ce lancement comme le premier modèle robotique de Mistral, orienté usines, entrepôts et automatisation industrielle.
Impact pour les utilisateurs : Mistral sort du périmètre purement logiciel pour toucher des environnements physiques. La fiche est enrichie sur les projets stratégiques et les risques opérationnels, sans modification de score.
xAI présente Grok 4.5 comme un modèle orienté code, tâches agentiques, Grok Build, Cursor et documents Office. La page de lancement indique une disponibilité via Grok Build, Cursor et la console SpaceXAI, mais précise que Grok 4.5 n'est pas encore disponible dans l'Union européenne au lancement, avec une disponibilité attendue mi-juillet.
Impact pour les utilisateurs : la fiche Grok est enrichie sur les projets stratégiques. Le score de conformité européenne reste risqué, car l'indisponibilité initiale en UE et les antécédents de vie privée/deepfakes justifient de maintenir une lecture prudente.
Meta présente Muse Image et Muse Video comme les premiers modèles média de Meta Superintelligence Labs. Muse Image est disponible dans Meta AI et certains produits Meta ; Muse Video est annoncé comme à venir pour les créateurs et Meta AI, avec audio natif.
Impact pour les utilisateurs : la fiche Meta AI est enrichie avec la vidéo générative. Le score de risque données personnelles reste élevé : vidéo, audio, photos, réseaux sociaux et partage immédiat accroissent les enjeux de droit à l'image et de contenus synthétiques.
Meta publie une FAQ sur ses lunettes IA. L’entreprise indique notamment qu’un voyant blanc clignote lorsque du contenu est capturé et que couvrir ou désactiver ce voyant désactive automatiquement la caméra. Meta indique aussi travailler à renforcer les fonctions de confidentialité à mesure que les lunettes deviennent plus capables et répandues.
Impact pour les utilisateurs : les lunettes IA déplacent le risque vers le monde physique : caméra, micro, personnes autour de l’utilisateur et contexte visuel. Les garanties réduisent certains risques mais ne suppriment pas les enjeux de consentement, droit à l’image et surveillance involontaire. Le score de risque données personnelles de Meta AI reste élevé à 8/10.
Mistral annonce OCR 4, un modèle d'extraction documentaire avec boîtes englobantes, classification de blocs, scores de confiance et support de 170 langues. Mistral indique que le modèle peut fonctionner dans un conteneur unique pour des déploiements auto-hébergés enterprise.
Impact pour les utilisateurs : la fiche Mistral est enrichie sur les projets stratégiques. Le signal est plutôt favorable pour les organisations sensibles à la souveraineté des documents, mais le risque dépend du mode d'usage retenu : API hébergée, Document AI ou self-hosted.
L’autorité italienne de la concurrence ouvre une enquête préliminaire sur de possibles pratiques commerciales déloyales. Elle estime que Microsoft aurait insuffisamment informé les consommateurs de l’intégration de Copilot et Designer et les aurait basculés automatiquement vers une offre plus chère sauf refus actif. Microsoft déclare coopérer.
Impact pour les utilisateurs : l’enquête ne constitue pas une décision de culpabilité, mais met en cause la clarté du consentement, du prix et de l’option de refus lors de l’ajout de fonctions IA à un abonnement existant. La conformité européenne de la fiche est documentée sans changement de score à ce stade.
Mistral ajoute des contrôles par organisation et espace de travail, l’activation ou désactivation outil par outil, des clés API limitées aux connecteurs, la connexion de plusieurs comptes, un débogueur MCP et l’emploi des connecteurs dans Vibe Code et les workflows longs. Mistral précise que les tâches automatisées doivent utiliser l’identité d’un utilisateur ou d’un compte de service sans usurper l’auteur.
Impact pour les utilisateurs : ces fonctions améliorent la séparation des droits et la compréhension des incidents de connexion. Elles doivent être combinées aux permissions du système source, à des comptes de service dédiés, à la journalisation et à une revue humaine des actions d’écriture, de suppression ou de publication.
Mistral présente OCR 4 avec boîtes englobantes, classification des blocs et scores de confiance en plus du texte extrait. Le modèle annonce la prise en charge de 170 langues, une exécution dans un conteneur unique et une intégration à Search Toolkit pour la recherche, le RAG et les chaînes de traitement documentaire.
Impact pour les utilisateurs : l’auto-hébergement peut conserver les documents dans l’environnement de l’organisation et améliorer la souveraineté des données. Les performances chiffrées restent principalement celles publiées par Mistral ; les résultats doivent être contrôlés humainement pour les documents juridiques, financiers ou réglementés.
OpenAI indique avoir contribué à fonder l’Appia Foundation, hébergée par la Linux Foundation. L’organisation doit convertir des normes internationales et des cadres existants en spécifications ouvertes et modulaires permettant à des tiers d’évaluer la conformité de modèles, infrastructures et applications tout au long de la chaîne de valeur de l’IA.
Impact pour les utilisateurs : des critères techniques communs peuvent faciliter l’audit et la réutilisation des preuves de conformité. Il s’agit toutefois d’une initiative en construction : son indépendance, ses méthodes et son adoption effective devront être vérifiées avant d’en déduire une amélioration de la conformité d’OpenAI.
Meta documente les catégories de données, les usages, la conservation, les transferts et les droits. Les contrôles existent, mais ils sont répartis entre plusieurs produits et centres de paramètres.
Les obligations européennes sur les modèles d’IA à usage général s’appliquent progressivement depuis 2025. Google fait partie des fournisseurs majeurs qui devront documenter et encadrer ses modèles pour les usages européens.
Google indique participer au Data Privacy Framework UE-USA, Suisse-USA et UK Extension. Ce mécanisme aide les transferts, mais ne supprime pas tout risque juridique lié au transfert international.
Le régulateur canadien a conclu que X Corp. et xAI avaient violé la loi canadienne de protection de la vie privée en lançant Grok Imagine sans garanties suffisantes contre les deepfakes sexualisés. Même si ce n’est pas une décision RGPD, le sujet touche directement la protection de la vie privée et la conception des garde-fous.
En juin 2026, la Commission européenne a imposé à Meta des mesures provisoires pour préserver l’accès gratuit de WhatsApp aux assistants IA concurrents pendant son enquête. Ce n’est pas un constat final d’infraction, mais c’est un signal réglementaire fort.
La politique UE mentionne accès, suppression, rectification, portabilité, restriction, retrait du consentement, opposition et plainte auprès d’une autorité.
OpenAI indique utiliser des mécanismes de transfert comme décisions d’adéquation et clauses contractuelles types. Le transfert hors UE reste un point de vigilance pour les organisations européennes.
Les réglages permettent de choisir si les conversations aident à améliorer les modèles ; ce contrôle doit être expliqué clairement aux utilisateurs non techniques.
Mistral centralise sa documentation AI Act dans son Legal Center. Ses conditions additionnelles indiquent que l’entreprise classe ses produits selon les réglementations applicables et qu’au titre de ces conditions, elle ne fournit pas de systèmes d’IA à haut risque.
La notice Gemini Apps liste une collecte large : prompts, fichiers, vidéos, photos, audio/vidéo Live, contenus générés, informations des apps connectées, appareil, logs, permissions mobile et localisation. C’est le principal point de vigilance RGPD côté grand public.
La notice Gemini indique que Gemini Apps est fourni par Google Ireland Limited dans l’EEE et en Suisse, et par Google LLC ailleurs. C’est un point positif pour l’information européenne.
La politique liste les droits d’accès, portabilité, rectification, suppression, opposition, retrait du consentement, limitation et plainte auprès de la CNIL. Les réglages permettent notamment l’export, la suppression de compte et l’opposition à l’utilisation des entrées/sorties pour l’entraînement.
Mistral peut utiliser entrées et sorties pour entraîner ses modèles sous réserve d’opt-out, mais indique ne pas utiliser les entrées/sorties de Le Chat Enterprise ni des APIs payantes pour l’entraînement. Les droits liés à l’entraînement peuvent avoir des limites techniques.
La politique indique que Mistral AI est une société française basée à Paris et responsable du traitement pour les usages couverts. Elle fournit une adresse postale et un canal DPO.
Mistral indique privilégier les prestataires dans l’Union européenne et utiliser des garanties conformes à l’article 46 RGPD, notamment les clauses contractuelles types, en cas de traitement hors UE. Cela reste à vérifier au cas par cas selon le produit et le déploiement.
Anthropic indique que les entrées et sorties des produits commerciaux comme Claude for Work, l’API ou Claude Gov ne sont pas utilisées par défaut pour entraîner les modèles. L’API propose aussi des arrangements comme la rétention zéro selon conditions.
Pour les comptes grand public, Anthropic documente des réglages de model improvement et une conservation pouvant aller jusqu’à cinq ans lorsque l’utilisateur accepte l’usage pour amélioration des modèles. Il faut donc expliquer clairement ces paramètres.
La politique DeepSeek liste des bases légales et des droits proches du cadre européen : accès, rectification, suppression, portabilité, opposition et plainte auprès d’une autorité. C’est un point positif, mais insuffisant à lui seul.
DeepSeek indique collecter, traiter et stocker directement les données personnelles en République populaire de Chine. Pour un utilisateur européen, cela crée une forte vigilance sur les transferts internationaux et les garanties effectives.
DeepSeek indique utiliser les données pour développer, améliorer et entraîner sa technologie, tout en proposant un droit d’opposition/opt-out. Le risque est plus fort qu’un service professionnel excluant l’entraînement par défaut.
La Commission européenne et Reuters signalent des travaux sur l’accès des IA concurrentes aux services Android. Ce n’est pas une violation RGPD, mais cela montre que la position de Google dans l’écosystème IA est surveillée en Europe.
La politique décrit les droits d’accès, suppression, correction, portabilité, objection, restriction, retrait du consentement et plainte auprès d’une autorité.
La politique Anthropic indique Anthropic Ireland Limited comme responsable du traitement pour l’EEE, le Royaume-Uni et la Suisse, et fournit privacy@anthropic.com et dpo@anthropic.com.
Anthropic indique que les données peuvent être transférées vers les États-Unis ou d’autres pays hors EEE/Royaume-Uni, avec décisions d’adéquation ou clauses contractuelles types selon les cas. C’est un point de vigilance classique pour les organisations européennes.
Les offres professionnelles apportent des garanties plus fortes, notamment l’absence d’entraînement par défaut sur les données business selon OpenAI. Cela dépend du contrat choisi.
Les interactions avec Meta AI peuvent personnaliser contenus et publicités, et certaines activités transmises par des entreprises peuvent personnaliser les réponses IA. Cette combinaison accroît les obligations de transparence, de minimisation et de contrôle utilisateur.
Plusieurs éditeurs contestent la copie et la redistribution de leurs contenus ; ces procédures ne constituent pas encore toutes des décisions définitives.
Anthropic a annoncé son intention de signer le Code de pratique européen pour les IA à usage général, ce qui est un signal de transparence et d’alignement, mais pas une validation réglementaire complète.
Pour Workspace business/education/public sector, Google indique que les interactions Gemini restent dans l’organisation, ne sont pas partagées hors organisation sans permission, et ne sont pas utilisées pour entraîner les modèles hors domaine sans permission.
xAI publie un addendum Europe avec responsable du traitement, bases légales, transferts, droits et contacts. C’est positif pour la transparence de base.
xAI propose des droits d’accès, suppression, opposition, portabilité et un réglage pour refuser l’usage des nouvelles conversations pour entraîner les modèles. C’est un point positif, mais qui dépend de la compréhension et du paramétrage par l’utilisateur.
L’addendum européen indique que xAI traite des données pour entraîner et améliorer ses modèles, notamment User Content, X Public posts des plus de 18 ans et Feedback Data, sur la base de l’intérêt légitime. C’est un point de vigilance fort pour le RGPD.
xAI indique traiter toutes les données personnelles aux États-Unis et s’appuyer sur le Data Privacy Framework ou des clauses contractuelles types selon les prestataires. Les transferts transatlantiques restent un point de vigilance.
La DPC irlandaise indique que Meta a ajouté des garanties après la pause de 2024 : notifications, mécanisme d’opposition et protections spécifiques. Cela constitue un signal positif, mais pas une validation générale de tous les traitements futurs.
Meta utilise les contenus publics d’adultes et les interactions avec Meta AI dans l’UE pour développer et améliorer ses modèles, avec un mécanisme d’opposition plutôt qu’un consentement préalable généralisé.
Reuters rapporte que le régulateur irlandais a ouvert une enquête sur l’usage des données personnelles d’utilisateurs européens de X pour entraîner Grok. Ce point justifie fortement la note risquée.
Le Garante italien a ordonné le blocage de DeepSeek en Italie après avoir jugé totalement insuffisantes les informations fournies sur les données personnelles, les finalités, bases légales et stockage en Chine.
Reuters a recensé plusieurs actions et restrictions de gouvernements ou régulateurs concernant DeepSeek, souvent liées à la confidentialité, à la sécurité ou au stockage en Chine.
L’EDPB a publié un rapport de taskforce ChatGPT en 2024. Le Garante italien a communiqué sur une sanction et des mesures correctives en 2024, avec une note de retrait temporaire de la décision après jugement en 2026.